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I think what interests me most reading about this artist call Kaspar is that he’s a beekeeper he’s Frenchman Yérri-Gaspar Hummel, he finds inspiration he says « in the rhythm of daily object and sounds » but especially in honeybees turning his observations of them into dance music this album called « MFD – music for dance ». Bees are such fascinating creatures and of course, Dante knew that in paradise and so he can just open images of heaven as a white rose with angels swarm around him like bees.
So we are joining in the marking of the 700th anniversary of Dante Alighieri’s death on « late junction tonight ». The actual day that he died was the 14th September. So on that’s very night this week it was a great edition of free thinking on BBC radio 3 with look to Dante’s vision if we can go back to that on BBC’s sounds.

BBC3 radio, late junction (original UK)

« Je pense que ce qui m’intéresse le plus à lire sur cet artiste appelé Kaspar c’est qu’il est apiculteur. Le français Yérri-Gaspar Hummel, trouve son inspiration « dans le rythme des objets et les sons du quotidien ». Mais surtout chez les abeilles, transformant ainsi ses observations dans la musique pour danser nom de son nouvel album intitulé :

« MFD – music for dance ».

Les abeilles sont des créatures si fascinantes et bien sûr, Dante le savait :

« dans son paradis, il peut simplement ouvrir des images du ciel telle une rose blanche où des anges grouilleraient autour de lui comme des abeilles ».
Nous nous joignons à la célébration du 700e anniversaire de la mort de Dante Alighieri dans l’émission « late junction ». Le jour même de sa mort, le 14 septembre 1321. Donc, c’est ce soir-là, cette semaine, une excellente réflexion libre sur BBC radio 3 avec un regard sur la vision de Dante si nous pouvons oser cela avec votre permission.

BBC3 radio, late junction (traduction FR)

« Kaspar est l’alter ego du musicien et artiste sonore français Yérri-Gaspar Hummel, qui se concentre sur la relation entre le son et la culture, les technologies émergentes et les problèmes environnementaux, les mouvements sonores et l’environnement multimédia à travers des performances et des installations en direct. Son travail visuel et sonore se retrouve à travers une variété de supports de production. Il explore la musique de l’improvisation aux compositions écrites, s’inspirant des rythmes des objets et des sons du quotidien, en particulier des abeilles à travers son travail d’apiculteur. Il a récemment créé le trio noise Félines avec Jozef Dumoulin et Kasper T. Toeplitz. Yérri-Gaspar a construit son laboratoire sonore et son festival Exhibitronic à Strasbourg, en France.
Il se produit et compose sous diverses formes sur scène et pour la radio. […] L’album est basé sur des recherches sonores dans les domaines électroacoustique et acousmatique, appliquées à la musique rythmique électronique. Composé dans différents studios européens entre l’Allemagne, la Belgique et la France, MFD s’inspire des sons du quotidien, samplés par Kaspar. Ces trames sonores ont été collectées lors de ses voyages en Inde, au Maroc, en Tunisie, en Egypte, en Belgique, en France, en Suède et aux USA. MFD est conçu pour faire danser le corps et l’âme. Ce premier album est une invitation à repenser nos lieux de danse. » (Lab’ut)

AfricanPaper, 21- Berlin

C’est un nom qui pèse dans le monde franco-allemand de la musique contemporaine et électro : la carrière de Yérri Gaspar-Hummel se déroule entre les deux pays. Le musicien aime butiner entre différentes influences musicales, la preuve puisqu’il a lancé, il y a 20 ans le festival Exhibitronic à Strasbourg, moins connu que son grand frère Musica, mais à la programmation audacieuse puisqu’on y entend aussi bien des performances de guitare électronique dans la cathédrale, des concerts pour projection vidéo et piano préparé que des sessions électro qui durent toute la nuit dans les clubs alternatifs de la ville.

Suzanne Gervais, France Musique 01/2021

Kaspar est un album réjouissant, qui offre à l’auditeur une plongée archéologique, rafraichissante et érudite, sans didactisme, dans tout ce que les musiques électroniques ont pu amener de meilleur au cours d’une histoire de quatre-vingts ans.

Guillaume Kosmicki sur Hémisphère son, 09/2021

Les sons de tous les jours trouvent des arrangements inhabituels sur le MFD de Kaspar, bouillonnant et rebondissant partout sur la platine ~ une tentation pour le chat sur la couverture. Un morceau s’appelle « Sofa », un clin d’œil possible à la façon dont nous écoutons de la musique pendant une pandémie (Lab’ut Labut, 4 septembre).

by postrockcafe /  / Electronic acloserlisten, Toronto, Canada

Yérri-Gaspar Hummel alias Kaspar avec Music For Dance
L’artiste sonore et apiculteur strasbourgeois Yérri-Gaspar Hummel sort le premier album « MFD » (« Musique For Dance ») de son projet Kaspar, qui combine un cadre de rythmes électroniques (poly) avec des sons samplés dans un son électroacoustique et acousmatique. Entier. Les morceaux individuels ont été écrits depuis 2009, avec une co-composition avec Christine Ott. Un line-up plus que solide d’invités fait de l’album ce qu’il est, à savoir Duncan Pinhas (Kobol), Rémi Schwartz (percussions), François Hagenmuller (percussions), Olivier Maurel (percussions), Bruno Speranza-Martagão (Luth), Christine Ott (Onde Martenot), Vera Cavallien (Harpe), Elisa Arciniegas (chant), Rumiko Koyama (également), Alicia Girod Kusmeruk (violon), Leonardo Espejo (Buchla). L’album apparaît avec des illustrations de Tomi Ungerer dans les formats courants, disponible sur www.studiolabut.eu ou www.kaspar-music.com

AfricanPaper Aug21

Mis sur le circuit seulement aujourd’hui le label « www.studiolabut.eu », lance fraîchement le disque « MFD » (music for dance, ndlr). La plus récente sortie longplay créée par le compositeur et artiste sonore français Yerri-Gaspar Hummel a.k.a. Kaspar. Le titre de l’album étant censé être l’appréciation de « Music For Dance », nous voyons Kaspar explorer un angle certainement basé sur des boucles et des découpages, au moins partiellement, la musique électronique rythmique au cours de treize pistes et d’un total de 62 minutes de lecture. Ce n’est pas une fonctionnalité de danse conviviale pour les DJ mais plutôt une expérimentation électroacoustique et un intérêt pour les rythmes des objets du quotidien – et des abeilles, en raison de l’expérience de M. Hummel dans l’apiculture.

Cela étant dit, « MFD » offre une expérience d’écoute large avec des coupes comme « Toupies » fusionnant des atmosphères de science-fiction vertigineuses avec des bips acides modulaires, ou encore « R.aube » se poursuivant avec une mécanique sombre et maussade ou même structure sonore robotique qui résonnera sûrement avec des dancefloors très avancés remplis de gens bien versés dans le genre Clicks’n’Cuts, des morceaux comme « Lueur » ou « (F)ragile Territoires » pèsent plus dans un collage lié à Musique concrète. Une approche expliqué par l’utilisation d’enregistrements de terrain (soundfiledrecording) largement traités tandis que « Dialog » offre des vents glacés, des sirènes bourdonnantes et des bruits de surface crépitants, le « Point De Rencontre » maussade mais minimaliste convoque des horreurs « Lovecraftiennes » tandis que les réverbérations métalliques et les décalages sonores troublants de « Fragment » pourrait être enregistré directement au cœur de marécages de méthane toxiques trouvés sur une exoplanète hostile très lointaine dans une autre galaxie pour n’en nommer que quelques-uns.

Passionnant et donc recommandé.

by BAZE.DJUNKIII – nitestylez.de : Kaspar – MFD – Lab’ut 001

Yérri-Gaspar Hummel alias Kaspår est un sculpteur sonore absorbant le monde, pour en offrir une vision poétique aux loops tranchants et addictifs.
MFD captive sur les bandes de l’existence, des traces d’éphémérité, poussières dansant sur des convulsions de rythmiques déhanchées, enchainant notre esprit à une expérience relevant presque de la transe.
Conçu autour de bruitages et d’instruments familiers, MFD est pourtant une oeuvre inclassable, s’éloignant avec habileté de codes employés par d’autres.
Kaspår s’amuse avec la matière et les textures, les manipule pour en extraire un suc vénéneux aux effluves tournoyantes, écrit des histoires à l’absurdité miroir, cartoon débraillé à l’insolence libertaire, ombres glissantes d’un monde en expansion. Sidérant.

Roland Torres, silence and music

Pierre Durr, Revue et Corrigé
Gilberto Ongaro, sur MUSIC MAP, Italie
by klassikaraadio.err.ee – fantaasia aivar tonso / Talinn, Estonie

https://hemisphereson.com/yerri-gaspar-hummel-ne-sarrete-jamais/

Le cri du Patchwork, France Musique

1ère édition du festival Fort en musique avec Yérri Gaspar-Hummel, s’inspirant du site (…) pour installer 50 haut-parleurs et le faire résonner au son de Électro’Fort.

Est républicain, août 2018

HANATSU miroir invite le compositeur Yérri-Gaspar Hummel pour un projet avec 150 enfants de la com com de Saverne. Rajani Turletsky ouvre le projet en tant qu’intervenante musicienne auprès des écoles primaires du territoire.

2017-04, DNA

Yérri-Gaspar Hummel (directeur artistique d’Exibitronic) et son point de contrôle C, qui évoquait, de manière plus emphatique (malgré les sons d’orage) la condition humaine, la liberté, les frontières.

Deux concerts mixtes (instruments et acousmatique conjoints) constituèrent le plat de la pénultième journée du festival, dont le concert de clôture officiel. Tout d’abord le décoiffant KLANG4, avec Armand Angster (saxophone, clarinettes), Françoise Kubler (voix, harmonica, percussion) entourés d’un platiniste / sampleur, Pablo Valentino, et du compositeur électroacousticien Yérri-Gaspar Hummel. Cette prestation fut aussi mixte dans sa conception, entre trame apparente écrite et pratique improvisée. Tout en nuances, les deux acousticiens surent créer un environnement sonore raffiné et renouvelé aux interventions d’Armand Angster qui, ainsi, dérogeait à l’attitude souvent convenu  inhérente à ses interprétations de la musique contemporaine, en se lâchant. De même, malicieuse, Françoise Kubler, vocalisant, minaudant, susurrant, chantant en diverses langues conquit son public. Un concert réjouissant.

Pierre Durr, le son du grisli. Musica 2016.

Quand l’électro se sert de l’écho, la spatialisation est intemporelle : Exhibitronic#2

Strasbourg University, september 2012

Pour poursuivre votre visite faites un tour au dôme sonore, installation naît d’une coopération entre l’architecte Jérémie Bellot et de Yérri-Gaspar Hummel, compositeur (…) C’est le rythme de la vie qui a inspiré son oeuvre.

DNA

Première mondiale. Concert de guitare à la cathédrale donné par Duncan Pinhas.Exhibitronic à la cathédrale de Strasbourg. « Nous voulons faire découvrir une musique qui ne s’écoute pas à la radio, prévient Yérri-Gaspar Hummel ».

DNA

Tout aussi inattendu, le collectif de l’état latent et l’association Larkipass – au total quatre danseurs et une vingtaine de musiciens issus d’une dizaine de nationalités – introduiront le concert Nabal, qui réunira un travail architectural, musical et audiovisuel. « On va se rencontrer sur la résonance de l’édifice et employer des objets usuels en guise d’instruments de percussion », explique le compositeur Yérri-Gaspar Hummel, qui a également prévu un mapping vidéo au coeur de l’abside : une projection en 3D de l’architecte Jérémie Bellot.

DNA